• Emploi

  • Le compte personnel de formation (CPF) n'est pas souvent adapté aux seniors. Je viens d'en faire l'expérience.

    Le compte personnel de formation ne peut être mobilisé que pour des formations débouchant sur une certification ou un diplôme. 

    Une liste établie par le COPANEF (comité paritaire interprofessionnel national pour l'emploi et la formation) donne accès aux différents secteurs mobilisables pour le CPF.

    A quelques encablures de la retraite, je recherchais une formation courte afin d'améliorer mes connaissances en communication digitale et/ou en création de sites internet (j'ai déjà quelques sites à mon actif).

    S'engager sur une formation longue durée peut-être intéressante pour les jeunes seniors ; mais quel en est l'intérêt quand on a 60 ans et que le marché du travail vous est totalement fermé.

    Je dois dire adieu à mes heures de CPF et attendre la retraite en bénéficiant de mes indemnités de Pôle Emploi.

    Quel gâchis ! Encore une fois je maudis toutes ces actions mises en place par l'Etat auxquelles on ne peut jamais accéder.

    A lire : les contrats de génération : une utopie (et un fiasco total).

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • L'évaluation en milieu du travail (EMT) peut être une opportunité pour les seniors

    Le principe 

    L'évaluation en milieu de travail peut vous être proposée par votre conseiller Pôle Emploi, dans le cadre de votre Projet Personnalisé d'Accès à l'Emploi. Elle se réalise sur une durée maximum de 80 heures portée à 120 h pour les seniors dans certaines régions (Rhône-Alpes, Ile-de-France...) sous l'égide d'un tuteur de l'entreprise, qui sera également votre évaluateur.

    Vous êtes demandeur d'emploi  (indemnisé ou non) :

    • ayant une expérience professionnelle,
    • ou une expérience récente dans le métiers recherché,
    • ou des difficultés à cerner vos points forts dans le cadre de votre parcours professionnel.

    Vous souhaitez :

    • faire le point sur votre savoir-faire ou sur vos aptitudes,
    • être en situation réelle de travail en entreprise,
    • connaître concrètement un métier ou un type de d'entreprise,
    • démontrer à un employeur de ce vous savez faire en pratique.

    Vous pourrez :

    • mesurer les écarts éventuels entre vos compétences et celles de l'emploi visé,
    • découvrir les conditions réelles d'exercice du métier,
    • vérifier que vos compétences correspondent à celles recherchées par les employeurs,
    • savoir si l'emploi vers lequel vous vous dirigez vous convient.

    A l'issue de cette évaluation  (dans la pratique) :

    Le conseiller Pôle Emploi validera et enrichira votre profil professionnel et vous proposera des offres d'emploi adaptées.

    Il pourra également envisager avec vous des actions de formations.

    A savoir :

    Vous n'êtes pas rémunéré, seulement couvert par une assurance. Les frais de déplacements sont à votre charge.

    Le pour et le contre :

    Quand on est demandeur d'emploi et qu'on pense avoir des compétences à mettre en valeur, on accepte de plein gré, ce qui nous apparaît comme une opportunité d'emploi.

    L'entreprise qui vous a évalué de façon positive jouera-t-elle le jeu du recrutement ? Ou aura-t-elle les moyens financiers de vous embaucher ?

    Et une fois l'évaluation validée par votre conseiller Pôle Emploi, qu'en sera-t-il ? Il y aura-t-il des offres d'emplois dans le domaine d'activité ?

    Il y aura-t-il des formations adaptées, comme cela est prévu ? 

    D'aucuns décrient cette évaluation en la caractérisant d'emploi à bon marché, voire d'exploitation de personnel. Il est vrai que cela ressemble souvent à du bénévolat !

    Vos avis, expériences et commentaires sont les bienvenus.

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Ouest France vous propose, à l'aide d'un test, de découvrir le métier qui vous ressemble. 

    Lancez-vous et découvrez votre futur emploi !

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Connaissez-vous les titres d'embauches simplifiés ?

    Réservés aux TPE et aux PME, ils permettent d'alléger les modalités administratives liées à l'emploi. 

    3 dispositifs existent en fonction du secteur d'activité des entreprises.

    Le titre emploi service entreprise (TESE)

    Sous certaines conditions, les petites entreprises (TPE-PME) peuvent bénéficier de titres simplifiés pour l'embauche de leurs salariés. Ces titres tiennent lieu de contrat de travail et de déclaration préalable à l'embauche, et permettent d'accomplir l'ensemble des déclarations sociales.

    Il peut être utilisé par les entreprises, implantées en métropole, de 9 salariés maximum (en CDD, en CDI ou en contrat d'apprentissage) ou qui emploient des salariés occasionnels (pour moins de 700 heures par an ou 100 jours consécutifs ou non), quel que soit l'effectif.

    L'utilisation du Tese qui inclut un volet de cotisations sociales permet à l'employeur de simplifier ses déclarations sociales et de réaliser les formalités liées à l'embauche :

    • déclaration unique d'embauche (DUE),

    • contrat de travail,

    • calcul de la rémunération,

    • calcul et déclaration des cotisations sociales et déclaration annuelle des données sociales (DADS),

    • déclarations destinées à Pôle emploi,

    • déclarations destinées à la caisse de congés payés,

    • attestation fiscale pour les salariés,

    • certificat de travail,

    • bulletin de paie...

    A savoir : vous devez obligatoirement vous rapprocher des organismes sociaux (retraite complémentaire, prévoyance...) afin de remplir un dossier d'affiliation.

    Le titre emploi simplifié agricole (TESA)

    Le TESA a été créé pour simplifier les formalités liées à l'embauche et à l'emploi des travailleurs saisonniers dans le secteur de la production agricole.

    Qui peut les utiliser ?

    • Tous les employeurs agricoles, quel que soit le secteur d’activité professionnelle et l’effectif salarié (y compris les membres des groupements d’employeurs et les membres des groupements d’employeurs de remplacement).

    • Les tiers déclarants :

    • centres de gestion,
    • cabinets d'expertise comptable

    Dans quels cas ?

    Le TESA s'applique à l'embauche et à l'emploi d'un salarié sous contrat à durée déterminée (CDD), inférieur ou égale à trois mois, dans le cadre :

    • d'un emploi à caractère saisonnier,

    • d'un accroissement temporaire d'activité,

    • du remplacement d'un salarié absent ou du chef d'exploitation ou d'entreprise, d'un aide familial, d'un associé d'exploitation.

    Les contrats de type particulier (contrat d’apprentissage, de professionnalisation, d’avenir, d’accompagnement dans l’emploi, les contrats concernant les salariés étrangers introduits par l’ANAEM…) ne sont pas concernés par l’utilisation du TESA.

    La rémunération brute versée au salarié ne doit pas être supérieure au montant du plafond de Sécurité sociale.

    10 formalités en un document unique :

    6 formalités au moment de l'embauche :

    • la déclaration préalable à l'embauche,

    • l'inscription sur le registre unique du personnel,

    • le contrat de travail,

    • la demande de bénéfice de taux réduits pour l'emploi d'un travailleur occasionnel ou d'un demandeur d'emploi,

    • le signalement au service de santé au travail,

    • l'immatriculation du salarié.

    4 formalités à l'issue de la relation de travail :

    • le bulletin de paie,

    • l'attestation d'assurance chômage,

    • la déclaration trimestrielle des salaires,

    • la conservation du double du bulletin de paie.

    Titre emploi forains (TEF)

    Les forains qui emploient des salariés occasionnels peuvent utiliser le titre emploi forains (TEF), qui leur permet de faire face à des besoins de main d'œuvre ponctuels, notamment pour le montage et démontage des manèges.

    Il concerne uniquement les emplois occasionnels non qualifiés exercés à l'occasion d'une fête foraine, d'une foire non sédentaire ou dans un parc d'attractions. Les artistes ne peuvent pas être déclarés au moyen d'un TEF.

    Le TEF est une déclinaison simplifiée du Tese (Titre emploi service entreprise), qui reprend les principales obligations déclaratives liées à l'embauche et à l'emploi.

    Mais le TEF ne remplace pas le contrat de travail, qui doit donc être établi par ailleurs.

    L'activité d'un salarié déclaré au moyen d'un TEF ne doit pas dépasser 100 jours, consécutifs ou non, ou 700 heures de travail par an.

    Il est possible d'adhérer au TEF même pour déclarer des salariés déjà présents dans l'entreprise.

    Conditions à remplir par l'entreprise :

    • exercer en France métropolitaine,

    • relever des codes Naf 9321Z (activités des parcs d'attractions et parcs à thèmes) ou 9329Z (autres activités récréatives et de loisirs),

    • ne pas relever d'une convention collective nationale,

    • employer au maximum 9 salariés, quelle que soit la durée annuelle d'emploi, au 31 décembre de l'année précédente.

    L'employeur reçoit un carnet de volets sociaux permettant de déclarer les éléments de salaire. Chaque volet social doit être envoyé dans les 8 jours ouvrés suivant le versement de la rémunération.

    Les bulletins de paie sont établis par le centre TEF, qui les adresse à l'employeur pour remise au salarié.

    Le centre TEF effectue la déclaration annuelle des données sociales (DADS), des états récapitulatifs par nature de cotisations, l'attestation fiscale pour les salariés...

    Alors pour une embauche simplifiée des seniors, profitez de ce dispositif !

    Et si vous êtes demandeur d'emploi : parlez-en à votre conseiller Pôle Emploi, il ne connaît peut-être pas ces dispositifs ? 

    Source …

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Pôle emploi va (enfin) savoir automatiquement quand les chômeurs retrouvent un travail.

    Cet article du journal le monde peut paraître surprenant ! 

    Pôle emploi n'avait jusqu'ici aucun moyen de savoir automatiquement si les chômeurs retrouvent un travail. Tout devrait changer en janvier 2014 avec la connexion automatique des fichiers des Urssaf, qui répertorient toutes les embauches en France, à ceux de l'organisme.

    Un document confidentiel, qui devrait être présenté en comité central d'entreprise (CCE) mardi 5 novembre et dont Le Monde s'est procuré une copie, détaille les modalités de cette petite révolution.

    Jusqu'ici, si les chômeurs ne déclaraient pas d'eux-mêmes qu'ils reprenaient un emploi, Pôle emploi n'avait presque aucun moyen de le savoir. Un certain nombre de chômeurs se contente seulement de pas actualiser sa situation en fin de mois et sort ainsi automatiquement des listes.

    Au delà des risques de fraude que permet ce fonctionnement, les conseillers sont bien souvent frustrés de ne pas savoir exactement si les chômeurs qui sortent de leur liste retrouvent réellement un emploi ou non.

    Pôle emploi avait obtenu en août 2012 l'autorisation de la CNIL d'utiliser les données des déclarations préalables à l'embauche (DPAE) que les employeurs sont obligés d'envoyer aux Urssaf avant toute prise de poste, et qui contiennent notamment le numéro de sécurité sociale de la personne embauchée.

    Il a fallu plus d'un an pour que les informaticiens de l'organisme parviennent à connecter les fichiers. 

    Lire la suite sur Le Monde

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Qu'est ce que le FICOBA ? A quoi sert-il ?

    Le Fichier national des comptes bancaires et assimilés (FICOBA) sert à recenser les comptes de toute nature (bancaires, postaux, d’épargne …), et à fournir aux personnes habilitées des informations sur les comptes détenus par une personne ou une société.

    Qui est responsable de ce fichier ?

    La Direction générale des finances publiques (DGFIP) du Ministère du Budget, des Comptes publics et de la réforme de l’État.

    Quels sont les organismes habilités à consulter ce fichier ?

    Les principaux d’entre eux sont :

    • les agents de la DGFIP
    • les agents de la direction générale des douanes et des droits indirects
    • les agents de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
    • les agents de la cellule de coordination chargée du traitement du renseignement et de l'action contre les circuits financiers clandestins (TRACFIN) en application de l'article L. 563-5 du code monétaire et financier
    • les autorités judiciaires et les officiers de police judiciaire
    • les magistrats de la Cour des comptes, de la chambre régionale des comptes et les rapporteurs auprès de la cour de discipline budgétaire et financière
    • la Banque de France pour informer les établissements bancaires et assimilés des interdictions et des levées d’interdiction d’émettre des chèques
    • les organismes et services chargés de la gestion d'un régime obligatoire de sécurité sociale, la direction générale des finances publique et les institutions de retraite complémentaire chargées de déterminer l'assiette, le montant et le recouvrement des cotisations et contributions
    • les huissiers de justice chargés par le créancier de former une demande de paiement direct d'une pension alimentaire, ou lorsqu’ils agissent aux fins d’assurer l’exécution d’un titre exécutoire
    • les organismes et services chargés de la gestion d'un régime obligatoire de sécurité sociale,
    • les organismes débiteurs de prestations familiales chargés de poursuivre le recouvrement des créances alimentaires impayées
    • le fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions
    • les établissements bancaires en application de l’article L166A du livre des procédures fiscales 

    A cette longue liste, il faut ajouter aujourd'hui Pôle Emploi, habilité par un arrêté du 17 octobre 2013 paru au Journal Officiel, à accéder au FICOBA.

    Mais soyez sans inquiétude le solde de votre compte et les transactions ne pourront pas être vus ??? Dixit Pôle Emploi (en encadré dans l'article) !

    Quelle en est alors l'utilité ?

    Et vous ! Qu'en pensez-vous ?

    En savoir plus sur le FICOBA, visitez le site de la CNIL !

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Si vos différentes recherches d'emploi n'ont pas abouties, si votre CV et vos lettres de motivation restent sans réponse : il vous reste un espoir. Celui de vous vendre aux particuliers par le biais du chèque emploi service universel. Et, vous conservez un statut de salarié.

    Je sais, ce n'est pas la panacée : encore faut-il trouver le bon créneau ? Les emplois qui ont le vent en poupe actuellement sont les services d'aides à la personne. Les entreprises de services l'ont bien compris et s'arrachent ce marché. Mais elles recherchent du personnel qualifié et pour quelques heures par semaine !

    Si vous n'avez pas la chance d'être un champion ou une championne du ménage, du repassage ou du bricolage et si vous ne possédez pas le diplôme ou la formation adéquats. Alors, aucune chance d'être embauché...

    Faites le tour des petites annonces sur Internet ou celles déposées dans les grandes surfaces et vous trouverez peut-être un employeur particulier qui ne souhaite pas passer par les entreprises de services à la personne, dont les tarifs sont assez prohibitifs.

    Pensez également à faire la même chose de votre côté : déposez une petite annonce et parlez de votre savoir-faire à votre entourage (le bouche à oreille fonctionne bien) et proposez des services de qualité !

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Seniors : la création d'entreprise vous tente ? Il n'est pas trop tard !

    Actifs, retraités, demandeurs d'emploi : le statut d'auto-entrepreneur mis en place en janvier 2009 est ouvert à tous.

    Le statut de l'auto-entrepreneur peut se révéler un bon compromis avant de vous lancer dans la grande aventure de l'entrepreunariat ou simplement vous apporter un complément de revenus ou de retraite.

    Pour les demandeurs d'emploi, il existe des aides à la création d'entreprise. Pôle emploi pourra vous renseigner et vous conseiller sur votre projet.

    Les chambres de commerce et d'industrie et les chambres de métiers sont également vos interlocuteurs privilégiés.

    Se lancer seul est une des erreurs à ne pas commettre !!!

    Si les déclarations sont simplifiées, le système peut toutefois paraître complexe pour les non-initiés.

    Si vous avez testé ce statut, vous pouvez laisser un commentaire. Merci !

    A bientôt !

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Le portage salarial : un goût d'indépendance !

    Le portage  salarial défini dans l'article L1254-1 du Code du travail est un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l'entreprise de portage.

    Si le portage salarial est destiné aux travailleurs ayant un projet professionnel en cours d'élaboration, il est également destiné aux travailleurs seniors dont la qualification et la valorisation d'une expertise leur permettent de réaliser des prestations de conseil, de tutorat, d'encadrement, de transfert de savoir-faire ou de savoir-être auprès de salariés plus jeunes ou inexpérimentés." 

    Le principe est assez simple :

    Le salarié porté propose ses services à des entreprises clientes et négocie les modalités de ses interventions

    Le salarié porté choisit une société de portage qui :

    • d'une part signe un contrat avec le salarié porté

    • d'autre part signe un contrat avec l'entreprise cliente

    La société de portage rétrocède au "porté", sous la forme d'un salaire, l'ensemble des honoraires facturés à l'entreprise cliente, déduction faite des charges sociales salariales et patronales ainsi que les frais de gestion.

        

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • La Bretagne innove.

    Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) assure, jusqu'en avril prochaine, la deuxième session d'une  formation dédiée aux seniors souhaitant créer ou reprendre une entreprise. 
     
    Dispensée dans les locaux de la pépinière d'entreprises de la ville, et financée principalement par l'Europe dans le cadre d'un projet innovant, cette formation est suivie par neuf seniors.
     
    Contrairement à la Grande-Bretagne et à l'Irlande où ce type d'apprentissage est très développé, seule, Saint-Brieuc dispense cette formation en France.

    Ainsi, la première session a formé 14 seniors : quatre ont créé une entreprise, un a effectué une reprise et trois autres sont en cours de concrétisation d’un projet d’activité.

    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique